Outils de Sourcing

10 outils de sourcing pas chers pour recruteurs en 2026

Dix outils de sourcing économiques passés au crible : lequel entre dans votre stack, quand il vaut le coup et comment choisir selon votre ROI réel.

·14 min·L'équipe HeyTalent · Recruiters & Product
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10 outils de sourcing pas chers pour recruteurs en 2026

Avez-vous vraiment besoin d’un outil « pas cher » de plus, ou faut-il surtout arrêter de payer trois fois pour le même processus ? Un outil pour chercher, un autre pour enrichir les e-mails, un troisième pour envoyer les messages. C’est l’erreur la plus courante en sourcing.

LinkedIn reste une base très puissante parce qu’il permet de segmenter par poste, région, secteur, expérience et compétences, et parce qu’il facilite la recherche de profils qui n’ont jamais postulé. C’est précisément pour cela que beaucoup d’outils de sourcing économiques se construisent autour de ce flux et remplacent un travail manuel bien plus coûteux, comme l’explique AssessFirst à propos des outils de sourcing. Le problème, c’est que « pas cher » ne veut pas toujours dire rentable.

En recrutement, le ROI réel ne vient pas d’une licence moins chère. Il vient du temps qu’il vous faut pour trouver des profils utiles, du nombre de contacts vérifiables obtenus et des tâches manuelles supprimées à l’équipe. Quand un outil bon marché vous donne des profils mais ni contact ni automatisation, vous finissez par payer en temps. Et le temps d’un recruteur, c’est du budget.

Cette sélection ne parle donc pas d’« applis économiques » hors contexte. Elle parle de ce qui s’intègre à chaque stack, des cas où un outil low cost est réellement rentable et de ceux où il devient un simple rustine. Si vous travaillez en cabinet, en agence d’intérim, en RPO ou en TA interne, voici un comparatif pratique d’outils de sourcing pas chers qui méritent un examen en 2026.

1. HeyTalent

HeyTalent

Est-il logique de payer un outil « pas cher » s’il vous en faut deux autres ensuite pour terminer le travail ? Avec HeyTalent, la bonne comparaison n’est pas le prix par licence. C’est le coût par processus réellement résolu.

La différence pratique se joue sur le stack. HeyTalent réunit la recherche de profils à jour depuis LinkedIn, l’enrichissement avec e-mails et téléphones, la priorisation par IA et l’outreach automatisé dans un même flux. Pour un recruteur qui travaille au volume, cela retire des heures de travail manuel et réduit aussi le nombre d’outils à maintenir, connecter et surveiller.

Ce point change le ROI réel. Un finder classique ne couvre généralement qu’une partie du problème. Il trouve une adresse ou aide à exporter des leads. Ensuite il faut nettoyer les données, vérifier, décider qui contacter et lancer la séquence ailleurs. HeyTalent convient mieux quand le goulot d’étranglement n’est pas de trouver une donnée isolée, mais d’avancer de la recherche au premier contact sans sauter d’onglet en onglet.

Où c’est réellement rentable

C’est surtout rentable dans les cabinets, chez les chasseurs de têtes et dans les équipes TA qui font du sourcing en continu et veulent que plusieurs personnes travaillent sur le même système. Cela a aussi du sens si l’équipe maîtrise déjà la recherche et veut améliorer la phase de priorisation. Si cette base pêche encore, mieux vaut d’abord affiner la recherche booléenne pour recruteurs, parce qu’un meilleur outil ne corrige pas une requête pauvre.

Une plateforme intégrée l’emporte dans ce scénario face à plusieurs outils bon marché assemblés à coups d’exports, de vérificateurs et de tableurs. L’économie ne vient pas toujours du prix mensuel. Elle vient du nombre de profils utiles localisés, de contacts valables obtenus et d’étapes manuelles disparues du processus.

Il y a aussi une nuance importante. HeyTalent est pensé pour le recrutement, pas comme l’adaptation d’un logiciel commercial conçu pour des équipes de vente. Cela se voit dans sa façon d’aider à filtrer et prioriser les talents avec des critères proches du travail réel de sélection, au lieu de se limiter aux mots-clés et aux données de contact.

Règle pratique : si votre équipe examine encore les profils un par un avant de décider à qui écrire, le problème n’est pas seulement le volume. C’est le filtrage et la priorisation.

Ce qu’il résout mieux que plusieurs outils low cost

L’avantage principal n’est pas « d’avoir une base de données ». C’est d’éviter un stack fragmenté. En pratique, cela signifie moins d’exports, moins de doublons, moins d’erreurs entre outils et moins de temps perdu à vérifier si un contact est encore valable.

Le modèle de coût joue aussi. Ses plans fonctionnent par organisation et non par utilisateur, ce qui peut mieux ressortir dans les équipes où plusieurs personnes font du sourcing en même temps. Si vous n’avez besoin que de quelques e-mails par mois, ce sera sans doute plus de plateforme que nécessaire. Si votre opération repose sur du sourcing récurrent, de l’outreach et une répartition du travail entre recruteurs, le coût se comprend mieux par la productivité que par la licence isolée.

Les points forts et ceux à surveiller

  • Meilleure adéquation : cabinets, recruteurs indépendants, chasseurs de têtes et équipes internes avec un volume de recherches récurrent.
  • Avantage réel : concentre sourcing, enrichissement et outreach dans le même flux. Cela donne généralement un meilleur ROI que d’additionner plusieurs petites licences.
  • Point de vigilance : sur certaines campagnes d’invitation avec note, un compte LinkedIn Premium Business peut être nécessaire.
  • Contexte juridique : dans l’UE, il faut examiner sérieusement la traçabilité, la minimisation des données et la validité du contact avant de faire passer un processus de sourcing à l’échelle. Cette préoccupation apparaît aussi chez Yena, à propos des outils de sourcing pour les cabinets en Espagne.

Si vous travaillez aujourd’hui avec un stack rafistolé, HeyTalent prend la place de plateforme centrale. Si votre besoin est ponctuel et très simple, un finder bon marché peut suffire. L’enjeu n’est pas de payer moins. C’est de payer une fois pour un processus réellement résolu.

2. FindThatLead

FindThatLead

FindThatLead convient plutôt bien aux recruteurs indépendants et aux PME qui veulent un outil simple, en euros et sans grande courbe d’apprentissage. La logique est bonne pour qui doit trouver et vérifier des adresses, faire des recherches par entreprise ou par secteur et lancer des campagnes basiques sans quitter le même environnement.

Je ne le mettrais pas en plateforme principale de sourcing avancé, mais bien en couche tactique de prospection. Surtout si votre processus dépend encore beaucoup de recherches manuelles et que vous devez passer vite du profil à l’e-mail.

Quand ça vaut le coup

Ça vaut le coup quand le goulot d’étranglement est d’obtenir le contact, pas de découvrir des talents. Si vous savez déjà bien chercher sur LinkedIn, il peut faire le reste du travail correctement pour un coût contenu.

Une recommandation pratique ici. Avant de payer un finder quel qu’il soit, mieux vaut avoir réglé la recherche booléenne. Si votre équipe fait encore des recherches pauvres, relisez ce guide sur la recherche booléenne pour recruteurs. Améliorer cette partie fait généralement plus pour la qualité du sourcing que de changer de fournisseur d’e-mails.

Avantages et bémols réels

  • Ce qui fonctionne : interface simple, support de proximité pour les équipes en Espagne et prise en main rapide pour les recruteurs indépendants.
  • Ce qui m’enthousiasme moins : le modèle par crédits oblige à surveiller la consommation de près.
  • Où il faiblit : l’outreach existe, mais sans la profondeur d’une solution pensée pour une automatisation plus sérieuse.

Si votre douleur principale est « il me faut des e-mails tout de suite », FindThatLead a du sens. Si c’est « mon équipe perd une demi-matinée à prioriser des candidats », il reste court.

3. Snov.io

Snov.io

Snov.io est depuis longtemps une option confortable pour qui veut un ensemble assez complet sans payer une suite enterprise. Il mêle base de données B2B, recherche et vérification d’e-mails, séquences d’outreach et un CRM léger. Pour le recrutement, cela en fait un outil très utilitaire.

Je ne l’utiliserais pas comme solution définitive pour des profils complexes ou une recherche très spécialisée. Mais pour des postes où l’enjeu est de faire passer le contact sortant à l’échelle avec une certaine vitesse, il fait le travail.

Sa place dans le stack

Il fonctionne bien comme point intermédiaire entre un finder pur et une plateforme intégrée. Si votre équipe n’a pas le téléphone en priorité et se débrouille bien avec l’e-mail, Snov.io peut servir de colonne vertébrale de base.

Ce qu’il faut surveiller, c’est la consommation de crédits. Quand vous mélangez recherche, enrichissement et vérification dans le même flux, le solde peut chuter plus vite qu’il n’y paraît. Sur des équipes à fort volume, ça se sent.

Ma lecture pratique

  • Utile pour : petits cabinets, profils hybrides SDR-recruteur et équipes qui veulent de l’outreach avec une analytique de base.
  • Point fort : un équilibre plutôt bon entre finder, vérificateur et séquences.
  • Point faible : l’automatisation sur LinkedIn n’est pas aussi intégrée que beaucoup de recruteurs l’espèrent.

Ce n’est pas le moins cher si vous poussez le volume, mais c’est l’un des plus confortables pour éviter d’assembler trop de pièces externes.

4. Hunter.io

Hunter.io

Hunter.io est l’option que beaucoup découvrent en premier. Et on comprend pourquoi. C’est simple, épuré et très direct. Si vous cherchez des adresses professionnelles par domaine, par nom ou par entreprise, il répond vite sans grande configuration.

Pour les recruteurs, cela présente un avantage et une limite. L’avantage, c’est la vitesse. La limite, c’est que ça reste avant tout un outil d’e-mail.

Quand je le recommande

Je le recommande aux petites équipes qui ont déjà bien réglé la recherche de candidats et n’ont besoin que de localiser une adresse avec un outil fiable et facile à utiliser. Il fonctionne aussi bien pour des opérations ponctuelles ou pour valider des contacts avant de lancer une séquence en dehors de la plateforme.

Là où il reste court

  • N’attendez pas un sourcing complet : il ne résoudra ni la découverte de talents ni l’enrichissement en profondeur.
  • Le téléphone n’est pas son terrain : si le canal prioritaire de votre équipe inclut le mobile, il faudra le combiner avec un autre outil.
  • Crédits serrés : en usage intensif, d’autres options offrent plus de marge pour le même budget.

Hunter est bon quand vous avez besoin de précision et de rapidité sur l’e-mail. Pas quand vous cherchez à monter un moteur complet de recrutement outbound.

5. GetProspect

GetProspect

GetProspect a une proposition facile à comprendre. Chercher par entreprise, poste et localisation, vérifier les e-mails et exporter rapidement. Pour beaucoup de recruteurs, cela couvre déjà un besoin quotidien assez concret.

Son meilleur argument n’est pas la sophistication. C’est la clarté. Si vous voulez un volume mensuel défini et un modèle de consommation raisonnablement prévisible, c’est confortable.

À qui il convient

Il convient aux recruteurs indépendants, aux petits cabinets et aux équipes dont les besoins sont très centrés sur l’e-mail. Il plaît aussi à ceux qui préfèrent payer pour des résultats valables plutôt que pour des promesses de couverture.

Si votre focus est de trouver des données de contact et moins de construire un processus d’outreach complexe, il a du sens. Et si vous comparez des outils sur cette couche précise du stack, voici un guide utile sur l’obtention des données de contact en recrutement.

Le meilleur et le moins bon

  • Le meilleur : structure simple, export facile et barrière d’entrée basse.
  • Intéressant : une option claire pour les équipes qui ne veulent pas d’une suite chargée.
  • Le moins bon : l’outreach reste court face à des outils plus complets.
  • Attention : si votre marché exige souvent un téléphone vérifiable, la profondeur peut manquer.

GetProspect n’impressionne pas par l’ampleur. Il gagne par la simplicité.

6. Skrapp

Skrapp

Skrapp a une idée claire. Bien s’intégrer aux workflows centrés sur LinkedIn. Si votre sourcing commence et finit là, la proposition est plutôt logique.

Son attrait pour les recruteurs, c’est la facilité à extraire des e-mails depuis les profils et à travailler sur des recherches déjà faites. Vous n’avez pas besoin de reconfigurer la moitié de votre opération pour commencer.

Quand ça a du sens

Ça a du sens quand LinkedIn est déjà votre centre de travail et que vous voulez seulement ajouter une couche légère d’email finder et de vérification. Dans ce scénario, Skrapp entre généralement sans friction.

Ce qu’il faut accepter

  • Il fonctionne mieux en complément : pas comme plateforme principale de sourcing.
  • N’attendez pas le téléphone d’office : si votre stratégie repose sur le multicanal, il faudra ajouter un autre outil.
  • Bon démarrage : l’extension et le modèle d’usage sont plutôt accueillants pour commencer vite.

Dans de très petites équipes, cela suffit. Dans des cabinets avec plusieurs recherches simultanées, on sent qu’il n’a pas été pensé pour orchestrer tout le processus.

7. Evaboot

Evaboot

Evaboot me paraît être un outil très honnête. Si vous payez déjà Sales Navigator et voulez exporter des listes propres, enrichir un peu et ne pas vous compliquer la vie, il fait bien ce travail.

Il ne vend pas de magie. Il vend de la propreté et de la vitesse sur un input que vous avez déjà généré dans LinkedIn. Pour beaucoup de recruteurs, c’est déjà appréciable.

Son meilleur cas d’usage

Le meilleur cas est très concret. Des recruteurs ou des cabinets qui vivent dans Sales Navigator, doivent exporter des résultats en un clic et veulent réduire le temps de nettoyage manuel avant d’enrichir ou de charger dans d’autres outils.

Conseil d’opération : si vous payez déjà Sales Navigator, rentabilisez cet investissement avant d’ajouter une nouvelle base de données qui va peut-être dupliquer le travail.

Le bon côté et la dépendance qui compte

  • Très efficace sur les listes petites et moyennes : rapide pour passer de la recherche à un fichier exploitable.
  • Modèle clair : facile à comprendre et à maîtriser.
  • Dépendance critique : sans Sales Navigator, il perd tout son sens.

Il ne remplace ni une base de données maison ni une plateforme d’outreach. Mais comme couche intermédiaire entre LinkedIn et votre stack, il fonctionne très bien.

8. Wiza

Wiza

Wiza entre bien en jeu quand l’équipe veut de l’export massif et de l’enrichissement depuis LinkedIn ou Sales Navigator avec une approche plus orientée équipe. Il propose des options avec e-mail et téléphone, une API et des intégrations CRM, ce qui le rend plus sérieux qu’un finder basique.

Il n’est pas réservé aux recruteurs, mais le recrutement peut bien l’exploiter. Surtout quand l’objectif est de convertir rapidement des recherches LinkedIn en listes actionnables.

Où il apporte de la valeur

Il apporte de la valeur si vous voulez sortir des données et les déplacer vers votre ATS, votre CRM ou vos séquences sans trop de friction. Et si votre équipe compare par ailleurs des alternatives moins coûteuses que les licences lourdes de LinkedIn, ce comparatif sur LinkedIn Lite Recruiter et ses alternatives mérite un détour.

Des arbitrages clairs

  • Avantage : travail en équipe, export et options de téléphone dans une solution plutôt exploitable.
  • Bémols : en mensuel, les limites se resserrent nettement.
  • Important : certains plans avec téléphone sont facturés par utilisateur, donc le coût peut moins bien évoluer que sur des outils facturés par organisation.

Wiza ne remplace pas une plateforme avec IA orientée recrutement. Mais comme extracteur et enrichisseur pour des équipes, il peut bien s’intégrer.

9. PhantomBuster

PhantomBuster

PhantomBuster n’est pas un outil de recrutement au sens classique. C’est une boîte à automatisations. Et cela peut être excellent ou une mauvaise idée, selon qui y touche.

Pour des équipes à l’esprit opérationnel, il permet de monter des workflows d’extraction, d’enrichissement et d’export plutôt bien fichus. Pour des recruteurs qui n’ont pas envie de se battre avec le timing, les limites et la logique d’automatisation, il peut devenir une tâche de plus.

Quand ça vaut la peine

Ça vaut la peine quand quelqu’un dans l’équipe comprend l’automatisation no-code et peut maintenir les flux sans les casser. Si cette personne existe, PhantomBuster peut réduire sensiblement le coût des processus répétitifs.

Quand ça ne vaut pas la peine

  • Je ne l’achèterais pas pour un recruteur seul sans temps technique.
  • Je ne l’utiliserais pas non plus comme solution centrale s’il vous faut une stabilité opérationnelle très élevée.
  • En revanche, je l’utiliserais pour des automatisations précises et maîtrisées.

PhantomBuster fait économiser de l’argent quand il y a du discernement technique. Sans ce discernement, il consomme du temps.

Il est puissant, mais pas plug and play au sens où beaucoup l’imaginent.

10. Dropcontact

Dropcontact

Dropcontact a un positionnement très clair en Europe. Moins d’obsession à vendre une base de données géante et plus de focus sur l’enrichissement d’e-mails avec une logique de conformité et un traitement dans l’UE.

Pour le recrutement sur des marchés sensibles à la vie privée, la proposition est intéressante. Surtout si vous travaillez avec des clients grands comptes qui posent des questions sur le traitement des données avant de signer quoi que ce soit.

Là où il se distingue

Il se distingue sur les projets où la donnée compte autant que la façon de la traiter. Ce n’est pas l’option pour qui veut du volume brut ou du téléphone. C’est une bonne option pour qui priorise la qualité de l’e-mail, le nettoyage des doublons et une couche de conformité plus confortable.

Ses limites sont évidentes

  • Très centré sur l’e-mail : si votre outreach dépend du mobile, ce n’est pas suffisant.
  • Moins « tout-en-un » : vous aurez besoin d’autres pièces dans le stack.
  • Bonne adéquation européenne : en particulier dans les environnements où vie privée et traçabilité pèsent lourd.

Je ne le mettrais pas comme outil unique. Mais bien comme complément sérieux quand la conformité et la propreté des données comptent vraiment.

Comparatif : 10 outils de sourcing pas chers

Produit Fonctionnalités clés UX / Qualité Proposition de valeur / USP Public cible Prix / Modèle
HeyTalent (recommandé) Extraction LinkedIn + enrichissement e-mails/téléphones + outreach automatisé, variables IA personnalisables Résultats en temps réel, ~60 % plus rapide, jusqu’à 2,5x de taux de réponse Sourcing end-to-end pensé par des recruteurs, conformité RGPD Chasseurs de têtes, cabinets, équipes TA, recruteurs indépendants Plans en €, modèle par organisation (tarifs à jour sur leur site)
FindThatLead Email finder, vérificateur, prospection, extension Chrome UI simple, métriques de campagne basiques Support local et prix en euros, adapté aux PME espagnoles PME et indépendants en Espagne Modèles par crédits, plans abordables, plan gratuit limité
Snov.io Base B2B, LinkedIn finder, vérification avancée, CRM léger Bon rapport prix/fonctionnalités, analytique des séquences Tout-en-un avec warm-up et API Équipes commerciales et recruteurs qui ont besoin d’outreach intégré Crédits pour recherches/vérifications, essai gratuit
Hunter.io Domain search, email finder, vérificateur, extensions Interface claire, réputation en vérification Vérification fiable et plugins (Sheets, API) Professionnels qui cherchent vite des e-mails professionnels Plan gratuit disponible, crédits limités dans les plans bas
GetProspect Recherche par entreprise/poste, vérification, export CSV Usage simple, plan gratuit 50 e-mails/mois Paiement aux e-mails valides, politique RGPD attentive Petites équipes qui ont besoin d’un quota mensuel clair Paiement aux e-mails valides, plan gratuit de départ
Skrapp Email finder/verifier, intégration LinkedIn (Recruiter/SN) Facile à utiliser, 50 crédits gratuits au départ « Vous ne payez que les e-mails délivrables », bonne intégration LinkedIn Recruteurs très actifs sur LinkedIn Crédits, plans annuels plus économiques
Evaboot Scraper Sales Navigator, nettoyage de données, enrichissement Export en 1 clic, listes propres Économique sur les petits/moyens volumes, report des crédits Utilisateurs de Sales Navigator qui ont besoin de listes propres Modèle par crédits, nécessite Sales Navigator
Wiza Export massif, e-mail + téléphone, AI Research, intégrations Orienté équipes, options annuelles généreuses Enrichissement scalable pour le recrutement, intégrations CRM Équipes de recrutement et opérations data Plan gratuit disponible, limites selon le plan ; téléphone dans les plans supérieurs
PhantomBuster Automatisations no-code pour LinkedIn, modèles, intégrations Très flexible, utilisateurs illimités par compte Permet des pipelines automatisés low-cost sans code Growth, sourceurs qui automatisent leurs workflows Plan gratuit, slots d’exécution et crédits
Dropcontact Enrichissement B2B, vérification avancée, traitement UE Focus conformité RGPD, nettoyage des doublons 100 % RGPD, traitement sur serveurs UE, orienté résultat Projets européens qui priorisent la vie privée Prix au crédit, re-crédit si l’e-mail n’est pas trouvé

Guide rapide pour choisir le bon outil

Qu’est-ce qui coûte le moins cher à un recruteur : payer moins par mois ou perdre des heures chaque semaine à raccorder des outils qui ne s’emboîtent jamais tout à fait ?

Le bon choix dépend du vrai goulot d’étranglement de l’équipe. Un indépendant qui traite quelques postes par mois n’achète pas comme un cabinet avec des pics de volume, une agence d’intérim à forte rotation ou une équipe interne qui a besoin de traçabilité et de contrôle du processus. La référence utile n’est pas seulement le prix d’entrée. C’est le coût par contact valable, le temps manuel qu’exige chaque flux et le nombre de conversations réelles finalement générées.

Si l’objectif est de sortir des e-mails vérifiés avec une dépense contenue, Hunter, Skrapp et GetProspect s’intègrent bien dans des scénarios simples. Ils fonctionnent mieux quand vous savez déjà qui chercher et n’avez qu’à trouver ou valider des données de contact sans monter un système plus large. Pour des recherches ponctuelles ou de faibles volumes, le ROI est généralement raisonnable.

Le calcul change si vous payez déjà LinkedIn Sales Navigator. Dans ce cas, Evaboot ou Wiza peuvent rendre davantage parce qu’ils pressent une source déjà présente dans le stack. Ils ne changent pas votre façon de travailler. Ils réduisent le temps d’extraction, de nettoyage et d’export, ce qui n’est pas la même chose que de réduire le travail de sourcing de bout en bout.

Snov.io et FindThatLead se situent entre les deux. Ils servent quand il faut plus qu’un chercheur d’e-mails, mais qu’une plateforme plus intégrée ne se justifie pas encore. Le problème arrive avec la croissance. Les pièces détachées s’accumulent : un outil pour chercher, un autre pour vérifier, un troisième pour envoyer, puis des tableurs ou l’ATS pour recomposer le processus.

À ce stade, beaucoup d’outils de sourcing pas chers cessent d’être bon marché. Le coût réel part en tâches manuelles, en doublons, en données peu traçables et en difficulté à savoir quel canal apporte des candidats contactables et des réponses utiles.

Pour bien choisir, il vaut la peine de passer cinq questions en revue avant de regarder l’abonnement mensuel :

  • Combien de travail manuel il supprime
  • Combien de contacts vérifiables il livre
  • Quelle part du filtrage repose encore sur le recruteur
  • Si l’outreach est intégré ou impose d’ajouter un autre outil
  • Comment le coût évolue quand une personne de plus rejoint l’équipe

Ce critère change pas mal le classement.

Un outil bon marché pour enrichir des e-mails peut avoir du sens si votre sourcing est déjà réglé et qu’il ne vous manque que le contact. Un outil bon marché pour extraire des données de Sales Navigator peut aussi être rentable si l’équipe y travaille tous les jours. Mais si le problème porte sur tout le flux, de l’identification des profils au contact sans passer par cinq onglets, le ROI se dégrade vite avec un stack fragmenté.

C’est pourquoi il vaut la peine de comparer aussi des alternatives plus intégrées comme HeyTalent. Sa place dans le stack n’est ni celle d’un finder pur ni celle d’un scraper ponctuel. Elle couvre sourcing, filtrage par IA, données de contact et outreach dans un même flux. Pour un recruteur qui veut réduire le travail opérationnel et mieux mesurer quelles actions finissent en conversation, cette intégration peut rapporter davantage que plusieurs petites licences additionnées.

La décision finale est simple. Si un outil supprime des étapes, réduit le bruit et améliore le ratio entre crédits consommés et contacts utiles, il mérite sa place dans votre stack. S’il n’ajoute qu’un onglet et un export manuel de plus, le prix bas est trompeur.

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